Surveillance de la qualité de l'air

Le ministère de l’Environnement coordonne et finance en partie le dispositif français de surveillance de la qualité de l’air. Il élabore les politiques de surveillance de la qualité de l’air à mettre en œuvre.

  • Au niveau national, le Laboratoire central de surveillance de la qualité de l’air (LCSQA) assure la coordination technique du dispositif de surveillance de la qualité de l’air.
  • Dans chaque région, une association agréée de surveillance de la qualité de l’air (AASQA) mesure en continu la présence de polluants atmosphériques. Ces associations sont agréées par le ministère de l’Environnement.

Dans chaque région, l’AASQA informe en temps réel de la qualité de l’air de la région et des éventuels épisodes de pollution. L’indice ATMO (de 1 à 10) indique par un code couleur quel est le niveau de pollution de l’air observé.

La surveillance de la qualité de l’air ambiant est obligatoire dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants et porte en priorité sur les polluants réglementés par le Code de l’environnement et les directives européennes

-       dioxyde de soufre (SO2) ;

-        oxydes d’azote (NOx), dont dioxyde d’azote (NO2) ;

-       ozone (O3) ;

-       particules (PM10 et PM2,5) ;

-        monoxyde de carbone (CO) ;

-       benzène (C6H6) ;

-       plomb (Pb), arsenic (As), cadmium (Cd), nickel (Ni), mercure (Hg) ;

-       hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), principalement

-       le benzo[a]pyrène (B[a]P).