Les principales tendances

On observe depuis plusieurs années une amélioration globale de la qualité de l'air, sous l'effet des plans et mesures engagés par le Gouvernement et les collectivités mais il est nécessaire de poursuivre l’action dans les zones particulièrement touchées par la pollution atmosphérique, y compris rurales.

Les principales tendances :

-       une diminution globale des concentrations de polluants dans l’air ambiant: depuis 2000, en situation de fond, les concentrations moyennes annuelles en dioxyde de soufre (SO2) ont baissé d’environ 80 %, celles en dioxyde d’azote (NO2) et en particules fines (PM10) d’environ 30 %. En revanche, les teneurs moyennes estivales en ozone (O3), très dépendantes des conditions météorologiques et du transport longue distance de polluants, n’évoluent pas de façon significative ;

-       une diminution du nombre d’agglomérations où l’on observe des dépassements des normes

-       des dépassements des normes de qualité de l’air qui subsistent en certains points du territoire et notamment dans les zones fortement peuplées. En 2016 ils concernent principalement trois polluants (le NO2, les PM10 et l’O3), comme c’est le cas dans plusieurs pays européens. Ces dépassements concernent principalement la moitié Est de la France métropolitaine, l’Ile de France et la Martinique.

Dans le cadre du projet MUSE, ce sont ces 3 polluants qui sont suivis via l’application BREATHE Up.