Smart Citoyen

Les informations présentées ici correspondent à des extraits de différents travaux autour des smart city et notamment le rapport au Premier ministre « De la smart city au territoire d’intelligence(s), L’avenir de la smart city » de Luc Belot en avril 2017.

La synthèse et points clés sont élaborés par le L2SP. Des questions ? Adressez un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Depuis environ les années 2000, de nombreuses villes au niveau mondial dont la France se positionnent comme des smart city ou villes intelligentes. A quoi correspond ce « concept » ?

Synthèse

La « ville intelligente » (smart city) ou « territoire intelligent »  lie le développement urbain au développement humain au travers de différentes actions, très variables selon les villes impliquées. Elle doit être collaborative et être construite autour des besoins des citoyens qui ne sont plus considérés comme des consommateurs des services mais comme des partenaires et des parties prenantes de son développement. Les technologies et les nombreuses nouvelles informations disponibles doivent ainsi favoriser l’implication du citoyen comme un partenaire actif. L’utilisation des données le concernant doit être fortement sécurisée. Des actions d’information et d’accompagnement doivent lui être proposées afin qu’il puisse réellement être un « smart citoyen » - citoyen intelligent. C’est ce concept qui est décliné dans les différents projets portés par le Laboratoire de soins pharmaceutiques et de santé publique (L2SP) et ses partenaires, dont MUSE (Monitoring Urbain Santé Environnement) visant à « développer les activités physiques adaptées au meilleur endroit et au meilleur moment vis-à-vis de la qualité de l’air ».

De la smart city ...

... au Smart citoyen

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De la smart city ...

La notion de « ville intelligente », traduction de « smart city », s’est imposée dans les années 2000 avec l’émergence des nouvelles technologies d’information et de communication (TICE). Les termes pour désigner la ville intelligente sont nombreux : smart city, ville numérique, green city, connected city, éco-cité, ville durable. En 2017, dans son rapport au Premier ministre, Luc Belot propose le terme de « Territoires d’intelligences » car plus que la ville, c’est le territoire qui doit être « intelligent ».

De nombreuses définitions existent également. Le Parlement Européen définit ainsi la ville intelligente : « une ville qui cherche à répondre aux questions d’intérêt général par des solutions numériques, permises grâce à un partenariat entre une multitude d’acteurs ».

De nombreuses villes, généralement de grande taille, au niveau international et en France, dont la ville de Nice, se sont positionnées dans ce domaine : développer des services urbains aptes à répondre aux attentes et besoins de tous les acteurs d’une même ville : citadins, entreprises, administrations, collectivités ou touristes. Il n’existe pas véritablement de modèle de smart city, chaque ville ayant développé une approche personnalisée en fonction des caractéristiques locales.

Les actions menées dans ce cadre concernent les plans économique, social, et environnemental : services publics urbains, “citoyens” (éducation, santé, sécurité…), business, transports, communications, eau, énergie.

Définition smart city selon Rudolf Giffinger

... au Smart citoyen

... au Smart citoyen

Une réelle smart city doit être collaborative,  centrée autour du citoyen, ses besoins et attentes : une meilleure santé, des modes de déplacement doux, plus de nature en ville, des circuits courts pour l’alimentation, une plus grande proximité entre les lieux de travail, de loisirs et d’habitation, une moindre vulnérabilité aux crises économiques mondiales et la création d’emplois locaux et durables.

Elle doit également lui permettre de monter « en compétence » : principe du « smart citoyen ».

Les technologies ne sont pas indispensables pour la participation citoyenne, mais elles facilitent les capacités à agir.

Une attention particulière doit être apportée à l’utilisation et sécurisation des très nombreuses données recueillies.

Dans le cadre du Projet MUSE, il est proposé aux participants une approche globale associant proposition d’une application smartphone (BREATHE Up) mais aussi des informations complémentaires, des messages personnalisés selon le profil via l’application, le site internet, le compte twitter @projetmuse.

Ainsi il dispose de toutes les informations afin de s’approprier la démarche, et d’être réellement un acteur-partenaire vis à vis de son professionnel de santé par exemple.

Par ailleurs, les données santé sont hébergées par le CHU de Nice, 1er CHU à être habilité comme hébergeur de données de santé.

Illustrations

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Exemple de NICE

http://www.meet-in-nice.com/nice-smart-city

 

Exemple IMREDD Institut Méditerranéen du Risque, de l'Environnement et du Développement Durable

L’IMREDD a pour vocation de fédérer les recherches, regrouper et créer l'ensemble des formations initiales et continues qui concernent l'environnement et le développement durable, et favoriser l'expertise et l'innovation dans ces domaines.

L’IMREDD dispose désormais d’un Smart City Innovation Center véritable plateforme collaborative unique en France, qui réunit dans un même lieu les acteurs de la recherche, de l’enseignement et des entreprises leaders de la ville intelligente.

Parmi les projets soutenus par l’IMREDD, figure le projet MUSE.

http://univ-cotedazur.fr/fr/idex/centres-reference